L’APPORT DE L’EGLISE FACE A LA PEDOPHILIE Par Lawrence OBILOR SDC.

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1.1  L’HISTORICITE DU TERME

La pédophilie est une attirance ou préférence sexuelle d’un adulte envers les enfants pré-pubères ou en début de puberté. Ce type de préférence est considéré dans la plupart des sociétés modernes comme une perversion sexuelle. Pédophilie considéré comme un crime s’est parfois appelé pédocriminalité. Il s’agit d’abus sexuels ou de pornographie enfantine.[1]

Cependant, Le concept de pédophilie s’emploi relativement récent. C’est un concept psychiatrique qui apparait pour la première fois vers la fin du XIXe siècle tiré de l’alliance de deux racines Grecques : παιδια, παιδος (enfant) et φιλειν (aimer d’amitié). La fusion de deux termes nous donne « celui qui aime les enfants ».[2] Donc le terme au départ n’a rien à faire avec l’abus sexuel. Mais comme il s’agit l’amour pour les enfants, il était employé pour designer l’acte de préférence sexuelle aux enfants. Van Gijseghem, psychologue expliqua que« Les pédophiles ne sont pas simplement des gens qui commettent un petit délit de temps en temps mais qui sont en proie à ce qui équivaut à une orientation sexuelle, exactement comme un autre individu peut être en proie à son hétérosexualité ou même son homosexualité. Donc les vrais pédophiles ont une préférence exclusive pour les enfants, ce qui revient au même que d’avoir une orientation sexuelle ».[3]

2.1 QUELQUES ARGUMENTS SUR PEDOPHILIE

2.1.1 ARGUMENTS POUR

Ceux qui tiennent la position au support de pédophilie sont considérés comme les apologistes de pédophilie. Et le terme d’apologie de la pédophilie recouvre l’ensemble des actions, des écrits et prises de position ayant visé à faire accepter socialement la pédophilie ou simplement à en faire l’éloge. Ce sont des mouvements de la révolution sexuelle. En 1997, Renaud Camus l’un des promoteurs de pédophilie disait en faveur que, « Si la sexualité comme je crois, n’a strictement rien de répréhensible en soi, on ne voit pas pourquoi elle le serait chez les enfants, ou avec les enfants. Il est absurde de considérer qu’elle serait illicite jusqu’à un certain âge et deviendrait licite du jour au lendemain, dès que cet âge est dépassé. Les enfants ont une sexualité et des pulsions sentimentales bien connus, qui peuvent très bien se porter sur des adultes, en particulier sur des jeunes et beaux adultes. Les adhérents de pédophilie vont jusqu’à demander qu’ils « veulent un statut similaire en alléguant  que le désir d’enfants est une orientation sexuelle peu différente de celle des hétérosexuels et des homosexuels ».[4]

2.1.2 ARGUMENTS CONTRE

Malgré l’activité de quelques personnes et une tolérance pouvant exister dans des groupes politiques minoritaires, la pédophilie demeure globalement condamnée par la société à cette époque. Donc les préparateurs sont souvent reprouves à cause de cette acte et se soumettent devant la loi et si coupable se retrouvent en prison. L’Eglise est victime et au même temps actrice contre pédophilie. Elle est victime parce que beaucoup de prêtres sont coupable et en tant que actrice elle a pris beaucoup de mesures pour combattre cet acte et punir les prêtres victimes.

Pour ce qui concerne pédophilie dans l’Eglise il y a eu des réactions publiques jusqu’à critiquer le sacrement de réconciliation. Et Stéphane Joulain un activiste estime que « La théologie du pardon a parfois jouée un rôle dans l’étouffement des affaires de pédophilie, long temps jugées par le clergé comme un péché ou un égarement passager.  La théologie Catholique est marquée par la conversation, la résipiscence du délinquant. Des prêtres ont pu dire à des victimes à propos de l’abuseur, « Dieu lui a pardonné vous finirez bien par lui pardonner aussi »[5]

Selon quelques observations les abus des prêtres semblent d’avoir des conséquences apparemment différent que celle des autres.

3.1 LES CONSEQUENCES PREVALENTES DES ABUS SEXUELS : VIS-A-VIS LES PRETRES.

3.1.1 –LA CONSEQUENCE PSYCHOLOGIQUE :

Les personnes abus par des prêtres et religieux habituellement présentent les symptômes d’un dégrée plus élevé que les autres parce qu’elles se grandissent à savoir qu’elles sont violés par (ceux qui ne marient et par conséquence ne peuvent pas les marier). Donc elles éprouvent de la douleur, de la colère, un grand désarroi des problèmes de d’association et de dépression, des difficultés même dans leurs relations sexuelles.[6] A.W.R Sipe ajouta, « Les effets d’abus des prêtres sur les victimes varient mais leurs impacts sont durables et peuvent se traduire notamment, par des problèmes de dépersonnalisation sexuelle, de dépression, et de suicide ».[7]

3.1.2 –LA CONSEQUENCE SPIRITUELLE :

Malgré les souffrances psychologiques, les victimes sont affectés spirituellement, spécialement s’ils sont des Catholiques. Ils vivent avec une sorte de déchirement de l’âme avec une grande colère, dirigée à la fois contre elles-mêmes et vers l’extérieur.[8] Ces victimes « prennent leurs distances de l’Eglise avec la crainte d’éviter étant encore abusées. Leurs participations à l’affaire de l’Eglise  se diminue ».[9]

4.1 DECLARATION ECCLESIASTIQUE

Par conséquence, l’Eglise Catholique fait face à la réalité de pédophilie depuis la fin du XXe siècle à la révélation de nombreuses affaires d’abus sexuels sur mineurs commis par les prêtres et les religieux.[10] Et de 2001 à 2010 la congrégation pour la doctrine de la foi a traité 3,000 cas d’accusation concernant des prêtres diocésains et des religieux pour des crimes commis ces 50 années. Et selon la statistique 60% des cas, des mesures disciplinaires ont été prises sans qu’un procès ait lieu. Dans 20% cas, un procès a eu lieu dans les diocèses concernés. 10% des prêtres ont demandé à être eux-mêmes relevés de leurs devoirs sacerdotaux, et a peu près 10% le cas plus graves ont été réduit à l’état laïque par le pape.

Donc, dans les normes substantielles (Art. 6) de Gravioribus delictis promulguées par la lettre apostolique, Sacramentorum Sanctitatis du 30th Avril 2001 ont établi que :

 §1 Les délits de pédophilie les plus graves contre les mœurs sont réservés au jugement de la congrégation pour la doctrine de la foi :

Ø  Le délit contre  le sixième commandement de décalogue commis par un clerc avec un mineur de moins de dix-huit ans ; est ici equiparée au mineur la personne qui jouit habituellement d’un usage imparfait de la raison.

Ø  L’acquisition, la détention ou la divulgation, à une fin libidineuse, d’images pornographiques de mineurs de moins de quatorze ans de la part d’un clerc, de quelque manière et quel que soit l’instrument employé.

§2 le clerc qui accomplit les délits dont il s’agit au §1 sera puni selon la gravité du crime sans exclure le renvoie ou la déposition (Can. 1395 § 2).

Partant des nombreux cas de pédophilie commise par les clercs et religieux, en Avril 2002, le pape Jean Paul II convoqua les cardinaux Américains au Vatican sur le scandale des abus sexuels des mineurs par des prêtres aux Etats-Unis en disant que « Les gens ont besoin de savoir qu’il n’y a pas place dans la prêtrise ni dans la vie religieuse pour ceux qui font ou feraient du mal aux jeunes gens ».[11] Il appela pour la solidarité aux victimes des violences sexuelles et a leurs familles où qu’elles soient.

Deuxièmement, le 15 Avril 2008, le pape Benoit XVI dans sa part se dit particulièrement honteux de tous les cas révélés dans l’Eglise en ajoutant « Qu’un pédophile ne peut pas être prêtre ». Encore les 15-16 février 2010, le pape convoqua les évêques irlandais au Vatican d’où il déclare que la  pédophilie est un « crime atroce » et un « péché grave qui offense Dieu et blesse la dignité de la personne humaine » et selon le journaliste Vatican Giancarlo Zizola, Benoit XVI  « a prôné la tolérance zéro, engagé les évêques à dénoncer les prêtres fautifs et permis une assistance matérielle aux victimes ». Il a pris la cause à réduire à l’état laïcs (perte de l’état clérical) les prêtres s’étant rendus coupable d’abus grave ». Il demandait aux évêques « d’appliquer les normes du droit canonique[12]en affrontant les cas d’abus sur les enfants et de continuer à coopérer avec les autorités civiles ». Et dans son discours à la curie Romaine 2010 il déclara « Nous sommes conscients de la gravité particulier de ce péché commis par des prêtres et de notre responsabilité correspondante.[13]

En fin le 13 Avril 2013 au Vatican le pape François parlant au préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi Mgr Gerhard Ludwig Müller insiste sur l’action décisive et disciplinaire aux cas des abus sexuels des mineurs par des prêtres et religieux et d’assurer la protection des mineurs en tant que possible aussi bien que l’assistance à tous ceux qui ont souffert ces violence au passe.[14]

Lawrence OBILOR sdc.

 


[1] Fr.wikipedia.org/wiki/p%25c3%25A9do..

[4]Ibidem.

[5] http:/www.fr.wikipedia.org/wiki/Abus sex…03/05/2013.

[6] Bland M.J, “The Psychological and Spiritual effects of Child Sexual Abuse When the Perpetrator is a Catholic Priest, 2002, Dissertation Abstracts International, 63 (4-A), p. 1253, cited from “The John Jay College Research Team, Child Sexual Abuse : A Review of the Literature, 2004, p. 40 et 142.

[7] A.W.R SIPE, “A Secret World: Sexuality and the Search for Celibacy, 1990, New York, NY: Brunner/Mazel, Inc, Cited in, “The John Jay College Research Team, Child Sexual Abuse: A Review of the Literature, 2004, p. 74.

[8] FATER. K, MULLANCY. J, “The Lived Experiences of adult male survivors who allege Childhood Sexual Abuse by Clergy, 2000, Issues in Mental Health Nursing, 21, 281-295 cited in John Jay op. cit.

[9] McLaughlin, B.R, “Devastated Spirituality: The Impact of Clergy Sexual Abuse on the Survivors’ Relationship with God and the Church, 1994, Sexual Addiction & Compulsivity”, 1, 145-158, cited from John Jay op. cit.

[10] http://fr.wikipedia.org/wiki/AbusSexuels sur mineurs dans1%27%c3%89eglise catholique, 28/04/2013.

[12] Can. 1387, Can. 196,1&2, can. 290, 2&3.

[14] http/www.npr.org/blog/thotw-way/2013/04/05/176352585/pope Francis-calls-for-decisive-action-on-clerical-sex-abuse, 14/05/2013

UN HOMMAGE A SAINT THOMAS D’AQUIN: DOCTEUR ANGELIQUE DE L’EGLISE

Aujourd’hui l’Eglise notre mère célèbre la fête de l’un de ses enfants très aimé—Saint  Thomas d’Aquin. Je dois y admettre que ce texte est le premier que j’écris au sujet de Thomas d’Aquin, parce que je ne me suis jamais considéré pour un Thomiste. Mais quelque fois de la vie, nous atteignons une croisée des chemins et nous sommes forcés de choisir la direction que nous voulons prendre. Heureusement, maintenant,  je me considère l’un des disciples de Thomas d’Aquin. Donc, comme un disciple de Thomas d’Aquin, j’invite ceux qui admirent la pensée, les œuvres et la vie de Thomas d’Aquin d’y rester fidèle et célébrer la mémoire de ce grand Saint, Docteur Communis de l’Eglise. Le monde d’aujourd’hui, est entouré par un océan de nouvelles perspectives, les opinions audacieuses et les découvertes scientifiques. Voyant tout cela, est-ce que nous les disciples de Saint Thomas d’Aquin ne sont pas la relique du passé ? Pour utiliser le mot de Karl Rahner, est-ce que Thomas allé toujours loin de nous ? Est-ce qu’il a perdu sa place privilégiée dans les études sacrées ? (Cf. K. RAHNER, Le Courage du Théologien, Paris, Cerf, 1985, p. 85) Est-ce qu’il devienne juste les nombreux Théologiens, à peine plus important pour nous que Hans Kung, Edward Schillebeeckx ou bien Karl Rahner lui-même, le Thomas d’Aquin prétendu du XXe siècle ? Je vais essayer de tenter ces questions en trois pointes. Primo, je soulignerai l’importance irremplaçable de Thomas d’ Aquin pour la société. Secundo, j’aborderai sa position dans l’étude sacrée. Enfin, je dirai un peu de mots au sujet de son importance aux Séminaristes et les étudiants en Théologie.

1. L’Importance de Thomas d’Aquin dans la Société

       Notre société actuelle a atteint une abondance de toutes sortes des choses. Aujourd’hui nous avons une provision de la nourriture illimitée, le divertissement sans frontière, la technologie étonnante et le sentiment général de liberté individuelle augmentée. Cependant, cela porte ses propres conséquences et son image inverse. Une de ces conséquences est que l’homme moderne a perdu place fondamentale et le sens du transcendantal, il a perdu Dieu. Celui-ci ne sait plus  d’où il vient, qui il est, quoi à faire excepter pour chercher sa propre richesse et le plaisir que le monde peut lui offrir. Le pire de ce drame humain est le suivant: l’homme moderne pense il n’y a aucune vérité absolue, aucune loi naturelle, aucune justice absolue. Voilà pourquoi dans une certaine mesure, notre système légal a eu recours aux corruptions et aux ruses ; il s’inquiète un peu de justice comme les Sophistes dans le temps de Socrate. Maintenant, comment peut-on résoudre tous ces problèmes ? Comment peut-on être conscient de notre place au monde et dans l’ordre divine ? Pour répondre à ces questions, nous devons revenir aux essentiels. Une société ne peut pas survivre sans un accord sur ce qui devrait être de l’essentiel. C’est-à-dire, sur Dieu, la Création et l’Homme (Cf. E. J. GRATSCH, Aquinas’ Summa : Introduction and Interpretation, Bangalore, 2008, p 5.). C’est ici que la responsabilité des intellectuels ressort.

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DOCTEUR ANGELIQUE DE L’EGLISE

       Pour résoudre l’erreur  et le désastre de la philosophie moderne qui a son effet au monde actuel, il faut que nous invoquions le réalisme de Saint Thomas d’Aquin pour nous aider à exorciser le monde de toutes les erreurs intellectuelles.  Car la pensé de Thomas nous aidera à devenir intellectuellement certain des vérités, les soutenir, les débattre avec succès. Elle (pensée) va nous aider aussi à saisir les choses telles qu’elles sont et à avoir des principes sains et des raisonnements droits.

2. La Position de Thomas d’Aquin dans les Etudes Sacrées

       La position de Thomas d’Aquin dans la philosophie et les études sacrées est incontestable. Ses études sont d’importance supérieure pour l’Eglise universelle et pour la doctrine de la foi. C’est comme ça que l’Eglise au cours des siècles a beaucoup souffert des hérésies et de mal pensés. Tertullien parla des Platonistes comme les magasiniers d’idées qui nous conduite aux erreurs en exprimant la doctrine de la foi (Cf. Traité contre les hérétiques). Hippolyte de Rome à étendu cette critique a toutes les écoles non-chrétienne de philosophie. Cependant, avec la venue de Thomas d’Aquin, il y avait un air frais dans la pensée de l’Eglise. Celui-ci nous a montré comment méditer et étudier les mystères de la foi. La déclaration Optatam totius no. 16  de Vatican II nous dit de portée notre travail théologique à Sancto Thomas Magistro, c’est-à-dire, en écoutant ce que Thomas veut dire, en nous laissant soit inspiré  et guidé par lui, et en le respecter, et l’aimer. Voilà pourquoi, chaque fois que certains traités de foi sont faussement interprétés, l’église tourne aux pères de l’Eglise et à Saint Thomas pour réfuter les erreurs et  défendre la vraie doctrine de l’Eglise.

3. L’Importance de Thomas d’Aquin Pour les Etudiants de Théologie

       Personnellement, je ne peux me juger pour meilleur model des étudiants en théologie plus que Thomas d’Aquin. En lui, nous trouverons un ami et un patron auquel  son intercession nous devons invoquer constamment pendant notre étude théologique. Un de ses qualités très aimant est d’imiter son amour pour l’Eglise. Sa disponibilité à aider tous ceux qui ont demandé son esprit d’ouverture à défendre la foi de l’Eglise est quelque chose d’exceptionnel que nous devions apprendre au cours de notre formation théologique. Enfin, une autre qualité de St. Thomas est son amour pour la méditation. Appartenant à l’Ordre de St. Dominique qui a comme devise « Contemplata alii tradere » (contempler et partager les fruits aux autres), il nous a montré que dans l’école de la prière, Dieu nous donne la sagesse. Jacques Maritain dirait,  c’est à partir de cette méditation que nous puissions donner cette sagesse et tous ce  que nous avons reçu en prière.

Paul R. IBRAHIM sdc

ImageINTRODUCTION

 

            Dans la nuit des temps, le pape, évêque de Rome était élu par le clergé romain et le peuple romain, « clero et populi. »[1] Quelques années après il y avait un changement. Ce changement garantissait le renforcement de l’universalité de l’Eglise, l’Evêque de Rome ne fut plus élu par le clergé et le peuple romain, mais par les cardinaux venus de partout dans le monde. Les Cardinaux donc, sont connus traditionnellement comme « les princes de l’Eglise »[2] ; parce que, par leur dévotion spéciale, et leur vie sainte, ils sont appelés à assister le pontife Romain dans sa charge du gouvernement de l’Eglise tout entière.

            De ce fait, ce travail intellectuel vise à étudier ce groupe des gens très spéciaux au sein de l’Eglise. En premier lieu, nous allons voir la signification et l’évolution du mot cardinal, la création cardinalice et  le déroulement de la cérémonie pour la création des cardinaux. Ensuite, nous allons voir les trois ordres et ses évolutions au cours de l’histoire.

            A la fin, nous allons nous occuper des quelques fonctions importantes qu’exercent des cardinaux dans le service de l’Eglise universelle.

1.     QUI SONT LES CARDINAUX ?

 

            Les cardinaux de la Sainte Eglise Romaine (Sanctae Romanae Cardinalis)[3] sont les prélats de l’Église Catholique. Ils sont les plus hauts dignitaires de l’Eglise après le Pape[4], et ils lui prodiguent les conseils et peuvent représenter le Pape en tant que des légats ou bien envoyés spéciaux.[5] 

            Le terme « Cardinal » porte quelque controverse par rapport à son origine. Néanmoins, il y a un consensus provisoire que le terme vient du mot latin « Cardo »,[6] qui veut dire : « gond.»[7] A l’antiquité, le mot désignait tous les prêtres attachés à une Eglise et tout clergé qui appartenait  à une Eglise  titulaire (intitulatus ou incardinatus).[8]

            Dans l’usage présent, depuis la papauté de Pape Grégoire le grand (590-604)[9], le terme cardinalis signifie un clerc assigné de servir dans une Eglise tout à fait différente de son Eglise d’origine. Ce prêtre est appelé « le prêtre cardinal[10] Et à partir du XIe siècle, l’adjectif « cardinal » est devenu un nom,  et ces genres des prêtres étaient référés comme les cardinaux prêtres.[11]

1.1   LA CREATION CARDINALICE

 

            Les cardinaux de l’Eglise Catholique sont créés par le décret du Pontife Romain.[12] Ce décret est publié devant le collège des cardinaux réunis en « consistoire. »[13]

1.2   LA CONDITION POUR LA PROMOTION AU CARDINALAT

 

            Ceux qui peuvent être promus au cardinalat doivent être choisis librement par le Pontife Romain lui-même et doivent au moins avoir reçus l’ordination sacerdotale.[14] Selon le code du 1917, il suffisait qu’un candidat au cardinalat  soit un diacre, et le dernier d’eux fut cardinal Teodulfo Mertel mort en 1899.[15] Ils devaient être aussi remarquables par leurs doctrines, leurs mœurs, leur piété et leur prudence dans la conduite des affaires.[16] Au moment de la publication de leur création, ils sont obligés d’accepter et jouir du droit défini dans la loi.[17] A partir des quatorzième et quinzième siècles, quelques canonistes et théologiens essayent d’avancer l’idée selon laquelle l’institution cardinalice devait devenir une institution divine. Néanmoins, ils n’ont pas  pu faire passer cette idée. Cette institution reste toujours une institution ecclésiastique et elle peut être abolie par le Pape. 

1.3   LES CARDINAUX IN PECTORE

 

            Le cardinaux in pectore est une création des cardinaux par le Pontife Romain sans rendre leurs noms publics.[18] Cette décision du Pontife Romain peut avoir plusieurs raisons comme : en honorant le prélat dont la nomination présente des risques par rapport à la situation politique du pays d’où il vient et beaucoup d’autres raisons. Cependant, une fois son nom est publié par le Pape, il est tenu aux mêmes devoirs et jouit des mêmes droits comme les autres.[19] 

            Cette pratique de garder in pectore les noms des cardinaux ou d’un cardinal commença sous le pontificat de Martin V (1417-31).[20] Le Pape, Jean Paul II avait réservé le nom d’un cardinal dans le consistoire de 1979 et deux noms dans le consistoire de 1998. Néanmoins, les noms de tous les trois étaient publiés dans l’autre consistoire.[21]

1.4   DEROULEMENT DE LA CERMONIE POUR LA CREATION DES NOUVEAUX CARDINAUX

 

            Le consistoire du 28 juin 1991 nous donne la démarche pour le déroulement de la cérémonie de création des nouveaux cardinaux. Le rite se déroule ainsi : Apres le salut liturgique, le Pape lit la formule de création et proclame le nom de nouveaux cardinaux.[22] Ensuite le premier entre eux s’adresse au saint père au nom de ses frères.[23] Apres cela, on commence la liturgique de la parole et l’homélie par le Pape, après vient la profession de foi et le serment. Le reste du rite continu, chaque nouveau Cardinal avance et s’incline devant le saint Père pour recevoir la barrette, ensuite son titre cardinalice. Ce titre oblige le nouveau cardinal à participer à la mission pastorale du Pape pour cette ville ou le diaconie  dont il porte le nom comme titre.[24]

2.     LES TROIS ORDRES DES CARDINAUX ET SES EVOLUTIONS HISTORIQUES

 

Le  collège des cardinaux est divisé en trois ordres principaux : l’ordre épiscopal, l’ordre presbytéral et l’ordre diaconal.[25] Ces trois ordres ont leurs spécifique. Analysons ces trois ordres l’un après l’autre :

2.1   LES CARDINAUX DIACRES

 

            Il y avait deux types des cardinaux diacres : les palatins et les régionaux.[26]  Le premier type de cardinaux diacres sont les sept diacres originaires de la cité de Rome créés en IIIe siècle. Le Liber Pontificalis datait cette division en sept régionaux au temps du Pape Clément I, et il attribuait au Pape Fabien l’aspect de nommer sept diacres a cette région.[27]

            L’autre type des cardinaux diacres sont les 12 diacres régionaux. Ceux-ci participent dans la liturgie des différentes basiliques. Néanmoins, à partir du 12e siècle, la distinction entre ces deux classes des cardinaux s’est disparu.[28]

            Aujourd’hui, Les cardinaux nommés à l’intérieur de la curie romaine sont faits des cardinaux diacres. Cependant, le cardinal diacre peut adresser une pétition au Pape d’être promu au cardinal prêtre  après avoir été cardinal diacre pendant 10 ans.[29]

 

2.2   LES CARDINAUX PRETRES

 

            Le titre de cardinal prêtre jusqu’ au Moyen Age était donné aux prêtres chargés des églises importantes,  comme celles de Constantinople, Milan, Naples.[30] Dans ce temps-là, le titre de cardinal prêtre était attaché définitivement au tituli romain ou quasi diaeceses (quasi-paroisse) appartenant à l’évêque de Rome. Le Liber Pontificalis dit ceci : « le Pape St. Clet (76-88) en suivant l’instruction de Saint Pierre ordonnait 25 presbytres pour la cité de Rome.[31]

            A partir du VI siècle, et VII siècle, le gouvernement de l’Eglise universelle à l’occident était systématisé. Le Pape vivait dans une résidence proche de sa cathédrale, la basilique de Jean Latran, et de plus en plus il dépendait des pasteurs locaux de Rome de l’assister dans l’administration de cette église. Un prêtre doué qui attire l’attention du Pape peut être transféré et peut devenir un cardinal prêtre de l’une des vingt-huit églises anciennes de Rome.[32] Le cardinal prêtre de Santa Susanna par exemple, célébrait la messe au tombeau du martyre Susanna, mais aussi il venait à Latran  pour assister le Pape dans sa fonction.

            A partir du XI siècle, n’importe quel prêtre ou les évêques qui servent comme ses conseillers ou assistants du Pape sont appelés cardinaux.[33] Le collège sacré des cardinaux était créé au palais de Latran à Rome, et les clercs romains et non romains commençaient à venir à Rome pour servir comme les cardinaux.[34]

Aujourd’hui, dans l’Eglise, les cardinaux prêtres sont le plus vaste ordre dans le collège des cardinaux. Cet ordre est réservé aux cardinaux évêques de plus importants diocèses partout au monde et aux cardinaux diacres qui ont abordé 10 ans dans leurs diaconies.

 

 

2.3   LES CARDINAUX EVEQUES

 

            Depuis les siècles, il y avait plusieurs diocèses dans le voisinage de Rome connu comme le siège « suburbicaire ».[35] Le rôle des évêques de ces sièges commençait à travers les besoins pastoraux du Pape. Le Pape qui, très occupé avec la matière ecclésiastique et temporelle appelait les évêques voisins pour le représenter dans la fonction épiscopale et parfois le conseiller.[36] Ces évêques suburbicaires finalement sont devenus les cardinaux évêques.

            Le Liber Pontificalis dit que, dans le pontificat du Pape Etienne III (768-772), il les a appelé « episcopis cardinalibus. »[37] Il les a instruits selon la tradition ancienne à célébrer la messe chaque dimanche à l’autel de la basilique Saint Pierre. Leur nombre était toujours sept malgré le changement de leurs sièges à travers des siècles. Un d’eux, l’évêque d’Ostia a été le consécrateur de nouvel évêque de Rome depuis le pontificat du Pape Saint Marc (336). [38] En l’an 1150, Pape bienheureux Eugene III officiellement donnait le décante du collège des cardinaux à l’évêque d’Ostia, une décision toujours effective jusqu’à nos jours.[39]

3.     LE DEVELOPEMENT AU XXe SIECLE DE L’OFFICE CARDINALICE

 

            Le XXe siècle a connu beaucoup de développement et changement dans l’office des cardinaux. Ce changement ouvrait la porte vers l’internationalisation de collège des cardinaux,  qui était initié par le pape Pie XII à l’an 1946.[40] Ce Pape n’a pas seulement crée les cardinaux qui viennent des plusieurs nations, mais pour  la première fois dans les siècles, les cardinaux italiens ne constituent pas la majorité dans le collège de cardinaux. Ce développement continuait successivement jusqu’au consistoire de 2001, où il y avait 185 cardinaux qui venaient des 69 pays différents.

            Le nombre maximum de collège des cardinaux de l’an 1586 jusqu’ au temps du Pape Jean XXIII était 70. Mais à l’an 1958, le pape Jean XXIII écarte cette règle et élève le nombre  à 75. Ce nombre continuait à augmenter lors de pontificat du Pape Paul VI et celui de Pape Jean Paul II. En l’an 1973, le pape Paul VI dans l’allocution consistoriale, annonçait que le nombre des cardinaux avec le droit pour voter dans l’élection du pape sera limité à 120.[41]

            Pour plusieurs siècles les cardinaux exerçaient le pouvoir de gouvernance, d’administration et de discipline sur les diocèses suburbicaires, et les diaconats qu’ils sont chargés. Mais ce pouvoir a été aboli par le pape Jean XXIII[42] et Paul VI[43] dans les années 1962 et 1969. Maintenant, le  cardinal seulement promeut le bien du diocèse ou l’église il était nommé,  par son conseil et son patronage.

Une autre innovation du pape Jean XXIII est que les cardinaux qui ne sont pas déjà évêque doivent recevoir la consécration épiscopale.[44] En l’an 1965, le pape Paul VI dans son motu proprio amenait un changement que les patriarches des églises orientales seront nommés dans le collège des cardinaux. Ils se garderont comme titre leur siège propre.[45] En plus, en l’an 1970, Pape Paul VI encore décrétait que le cardinal perd son devoir de participer à l’élection papale quand il a atteint l’âge  de 80.[46]

En l’an 1983, le nouveau code de droit canonique adressait le sujet des cardinaux sur le chapitre III avec le titre : « les Cardinaux de la Sainte Eglise Romaine. »[47] Sa meilleure innovation sur les cardinaux est la définition de collège de cardinaux comme un collège spécial non plus comme le sénat du Pontife  romain comme s’écrit dans le code du 1917.[48]

4.     LES FONCTIONS DES CARDINAUX

 

            Depuis les siècles, les cardinaux jouent des rôles prééminents dans l’administration de l’Eglise Universelle. Ils étaient considérés dans le code de 1917 comme le sénat réuni autour de Pontife Romain pour le conseiller.[49]

            Le code de 1983 a bien tracé les taches principales  des cardinaux de l’Eglise Catholique. Ça dit ainsi : « les Cardinaux de la Sainte Eglise Romaines constituent un collège particulier auquel il revient de pouvoir à l’élection du Pontife Romain  selon le droit particulier ; les cardinaux assistent également le Pontife Romain en agissant collégialement quand ils sont convoqués en corps pour traiter de question de grande importance, ou individuellement, à savoir  par les divers offices qu’ils remplissent en apportant leur concours au Pontife Romain surtout dans le soin quotidien de l’Eglise toute entière. »[50]

            Dans cette citation tirée du code du droit canonique sur les fonctions des cardinaux, deux choses  se distinguent : la fonction de l’élection du Pontife Romain et la tache de lui assister. Nous allons regarder de plus près   ces deux tâches principales des cardinaux.

4.1   L’ELECTION DU PONTIFE ROMAIN

 

            Les cardinaux lorsque le siège apostolique est vacant, à cause de la mort ou la renonciation du Pontife Romain, ont le plein droit pour l’élection du successeur.[51] Toutefois, les cardinaux ne restent pas faisant rien jusqu’à ce que le pape meure, ils ont beaucoup de responsabilités. Les cardinaux forment la Curie Romaine, qui est un groupe entier d’administrateur. Les autres cardinaux ont les responsabilités différentes, appelées les congrégations. Par exemple il y a un cardinal qui surveille tous les évêques autour du monde, l’autre toutes les éducations  catholiques, un autre les affaires d’évangélisation, et ainsi de suite. Les cardinaux qui ne travaillent pas dans la Curie Romaine sont chargés d’un diocèse, en fonctionnant principalement comme un archevêque ferait par : décréter, confirmer, et faire l’affaire quotidienne d’être berger principale de  l’archidiocèse.  Ces cardinaux peuvent surveiller aussi deux à plusieurs diocèses,  habituellement dans le même état ou région.

4.2  LES CONSISTOIRES (c.353)

 

            Le consistoire est la réunion des cardinaux convoqué et présidé par le Pape au cours de laquelle ceux-ci lui apportent assistance et collaboration dans une manière collégiale.[52] Cette réunion était instituée par le Pape Léon IV (847-865)[53] avec un décret qui mandatait tous les cardinaux pour se réunir chaque semaine dans le palais pontifical pour délibérer avec le Pape. Comme le Synode Romain diminue d’importance, le consistoire devenait l’organe collégial plus important au Pape, avec une fonction consultative. Dans les années entre 1979 et 2001, le Pape Jean Paul II appelait cinq consistoires extraordinaires (publics ou semi-publics). Tous les cardinaux électeurs et les cardinaux non- électeurs ont été invités pour participer dans ces rassemblements.[54]

CONCLUSION

 

            Dans le développement de ces recherches nous avons réfléchie sur le thème « Le Cardinaux de la Sainte Eglise  Catholique. »[55]  Ce thème avec toute sa perspective a porté une discussion sur La Signification du mot Cardinal, Les Ordres dans le Collège des Cardinaux et ses évolutions historiques, le développement au XXe siècle de l’Office Cardinalice et les fonctions des Cardinaux. Sur les fonctions des cardinaux, nous avons souligné deux fonctions capitales : celle d’élire le Pontife Romain et celle de la collaboration avec le Pontife Romain. Il est important de signaler ici que la conception des cardinaux comme le sénat du Pape s’est  disparu dans le code actuel. Maintenant, ils sont des assistants du Pontife Romain, les Princes de l’Eglise et ils agissent soit collégialement soit individuellement quand ils sont convoqués par le Pape.

            Enfin, le thème étant vaste et intéressant, nous laissons la libre cours aux éventuels apports et futures recherches.

 

 

 BIBLIOGRAPHIE

 

INSTRUMENTS DU TRAVAIL

A. MICHEL. L’origine du titre de cardinal dans l’Église Romaine, dans : Miscellanea Giovanni Mercati. 6 vols. Città del Vaticano: Biblioteca Apostolica Vaticana, 1941, p. 113-144.

A.  ANTOINE, Histoire Générale des Cardinaux, vol. 5, Paris: Bibliothèque Sainte Geneviève, 1642, p. 250.

A. ANDRIEU, L’Origine du Titre de Cardinal, Città del Vaticano   : Miscellanca Giovanni Mercati, vol.6, 1946, p.113.

E. CAPARROS et H. AUBÉ, Le Code de Droit Canonique Bilingue et Annoté, 3ed. Montréal : Wilson Lafleur Itée, 2009.

F. CIMETIER, « Cardinaux » Dictionnaire Pratique des Connaissance Religieuses, Tome : 1, Paris : Librairie Letouzey et Ané, 1925, p. 1090.

J. P BEAL , J.A CORIDEN & T.J GREEN (eds.), New Commentary on the Code of Canon Law, Commissioned by the Canon Law Society of America, New York, Paulist Press, 2000, p. xxxiii-1952.

J. B. SAGMULLER, «Cardinal», The Catholic Encyclopedia, Cambridge: Mass Com., 1996, p. 333-341.

 L.R. MISSEREY, « Cardinal », Dictionnaire de Droit Canonique, Tome: II, Paris Libraire Letouzey et Ané, 1937.

R. DAVIS (trans.) The Book of Pontiffs (Liber Pontificalis): The Ancient Biographies of the First 90 Roman Bishops to AD 715, Liverpool: Grand Rapids, 1989.

R. LESAGE,  “Cardinal” Catholicisme: Hier-Aujourd’hui, Demain, Tome:2, Paris : Letouzey et Ané, 1950, p. 536.

S. MIRANDA, “Cardinal” The New Catholic Encyclopedia, vol. 3, New York: Thomson Gale, 2003.

U. BENIGNI, “Suburbicarian dioceses”, The Catholic Encyclopedia. New York: The Encyclopedia Press, 1913, vol. 14, pp. 324-325.

DOCUMENTS DE L’EGLISE

Pape Paul VI, L’Allocution consistoriale du 1973, sur les cardinaux de l’Eglise Catholique, http://www2.fiu.edu/~mirandas/consistory73.htm du 1973.

Jean XXIII, Motu Proprio Suburbicariis Sedibus, Avril 11, 1962, http://www.vatican.va/saint_pierre/jean_xxiii/mutu_proprio/document, visité le 30, Nov. 2013.

Paul VI, Ad Hoc Usque Tempus, Avril 15, 1969, http://www.vatican.va/holy-father/paul.vi/motu-proprio/document, visité le 30, Nov. 2013.

Jean XXIII, Motu Proprio cum Gravissima, Avril, 15, 1962, http://www.vatican.va/holy-father/john_xxiii/motuproprio, visité le 3, Déc. 2013.

Paul VI, Ad Purpuratorum Patrum, Fevrier 11, 1965, http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/motu_proprio/documents/hf _motu-proprio_ad-purpuratorum_lt.html, visité le 3, Déc. 2013.

Paul VI, Motu Proprio Ingravescentem Aetatem, Nov. 21 1970, http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/motu_proprio/documents/hf_p-vi_motu-proprio_19701120_ingravescentem_lt.html, visité le 1, Déc. 2013.

 Jean Paul II, Universi Dominici Gregis, Fev. 22, 1996, http://www.vatican.va/holy_father/john_Paulii/apost_constitution/document, visité le 3, Déc. 2013.

Léon IV, Le Synode Romain, Déc. 8, 853, http://orthodoxievco.net/pdf, visite le 5 Déc. 2013. 

WEBOGRAPHIE

http://fr.wikipedia.org/wiki/Composition_actuelle_du_College_cardinalice, visité le 25 Nov. 2013.

http://catholic-pages.com.htm, visité le 25, Nov. 2013. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardinal, visité le 22, Nov. 2013. 

http://www.britannica.com/EBchecked/topic/cardinal, visité le 16, Nov. 2013.  J.F. BRODERICK, The Sacred College of Cardinals: Size and Geographical composition (1099-1886), http://www.mgh-bibliothek.de/dokumente/z/zsn.pdf.   

http://www.30giorni.it/articoli_id, visité le 16 Nov. 2013.

http://Fr.wikipedia.org/wiki/liste_des_cardinaux_cree_jean-paul,  visité le 27 Nov. 2013.  http://www.vatican.va/news_Service/press/documentazione/cardinal_general_fr.html, visité le 27 Nov. 2013. 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardinal, visité le 22, Nov. 2013.  http://www.newadvent.org/cathen/03333b.htm), visité le 17 Nov. 2013.  http://www.santasusanna.org/ourUniqueHistory/cardinals.html, visité le 25 Nov. 2013. http://www.britannica.com/EBchecked/topic/95529/cardinal, visité le 25 Nov. 2013.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Consistoire_(catholicisme)#Consistoires_convoqu.C3.A9s_par_Jean-Paul_II, visite le 5 Déc. 2013.

TABLE DE MATIERE

 

INTRODUCTION………………………………………………………………………………………………………………………………… 1

1.    QUI SONT LES CARDINAUX ?………………………………………………………………………………………………………. 1

1.1      LA CREATION CARDINALICE…………………………………………………………………………………………………….. 2

1.2      LA CONDITION POUR LA PROMOTION AU CARDINALAT……………………………………………………………………………………………………………………………………….. 2

1.3      LES CARDINAUX IN PECTORE……………………………………………………………………………………………………. 3

1.4      DEROULEMENT DE LA CERMONIE POUR LA CREATION DES NOUVEAUX CARDINAUX………………………………………………………………………………………………………………………………………..   3

2.    LES TROIS ORDRES DES CARDINAUX ET SES EVOLUTIONS HISTORIQUES………………………………………………………………………………………………………………………………………. 4

2.1      LES CARDINAUX DIACRES…………………………………………………………………………………………………………… 4

2.2      LES CARDINAUX PRETRES. ………………………………………………………………………………………………………….5

2.3      LES CARDINAUX EVEQUES………………………………………………………………………………………………………….. 6

3.    LE DEVELOPEMENT AU 20e SIECLE DE L’OFFICE CARDINALICE………………………………………………………………………………………………………………………………………… 6

4.    LES FONCTIONS DES CARDINAUX…………………………………………………………………………………………………… 8

4.1      L’ELECTION DU PONTIFE ROMAIN………………………………………………………………………………………………………………………………………………….. 8

4.2      LES CONSISTOIRES (c.353) …………………………………………………………………………………………………………….9

CONCLUSION…………………………………………………………………………………………………………………………………………… 9

BIBLIOGRAPHIE…………………………………………………………………………………………………………………….…11

TABLE DES MATIERES……………………………………………………………………………………………….….………..….14

 

ENDNOTE


[2]http://catholic-pages.com.htm, visité le 25, Nov. 2013.

[3]Cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardinal, visité le 22, Nov. 2013.

[4]Cf. L.R. MISSEREY, « Cardinal », Dictionnaire de Droit Canonique, Tome: II, Paris Libraire Letouzey et Ané, 1937, p. 1310.

[5]Cf. E. CAPARROS et H. AUBÉ, Le Code de Droit Canonique Bilingue et Annoté, 3ed. Montréal : Wilson Lafleur Itee, 2009, c. 358.

[6] F. CIMETIER, « Cardinaux » Dictionnaire Pratique des Connaissance Religieuses, Tome :1, Paris : Librairie Letouzey et Anee, 1925, p. 1090.

[8] A. MICHEL. L’origine du titre de cardinal dans l’Église Romaine, dans : Miscellanea Giovanni Mercati. 6 vols. Città del Vaticano: Biblioteca Apostolica Vaticana, 1941, p. 113-144.

[9]Cf.  J.F. BRODERICK, The Sacred College of Cardinals: Size and Geographical composition (1099-1886), http://www.mgh-bibliothek.de/dokumente/z/zsn2a045837.pdf.

[10] Ibid.

[11]Cf. Ibid.

[12] Cf.  Can. 351 § 2.

[13] Consistoire est un Assemblée des Cardinaux convoqué librement par le Pape pour le conseiller.

[14]Cf. Can. 351§ 1.

[15]Cf.  www.30giorni.it/articoli_id , visité le 16 Nov. 2013.

[16]Cf. Can. 351 § 1.

[17]Cf. J. P BEAL , J.A CORIDEN & T.J GREEN (eds.), New Commentary on the Code of Canon Law, Commissioned by

The Canon Law Society of America, New York, Paulist Press, 2000, p. xxxiii-1952.

[18]Cf. Can 351 § 1.

[19]Cf. Ibid.

[20] Cf. J. B. SAGMULLER, “Cardinal”, The Catholic Encyclopedia, Cambridge: Mass Com., 1996, p. 333-341.

[23]Cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardinal, visité le 22, Nov. 2013.

[25] Can. 350.

[26]Cf. S. MIRANDA, “Cardinal” The New Catholic Encyclopedia, vol. 3, New York: Thomson Gale, 2003, p. 103-108.

[27] Cf. R. DAVIS (trans.), The Book of Pontiffs (Liber Pontificalis): The Ancient Biographies of the First 90 Roman Bishops to AD 715, Liverpool: Grand Rapids, 1989, p. 99.

[28] Cf. http://www.newadvent.org/cathen/03333b.htm), visité le 17 Nov. 2013.

[29]Cf. F. CIMETIER, op. cit., p. 1091.

[30] Cf. A.  ANTOINE, Histoire Générale des Cardinaux, vol. 5, Paris: Bibliothèque Sainte Geneviève, 1642, p. 250.

[31] Cf.The Book of Pontiffs (Liber Pontificalis), op. cit.,

[34] A. ANDRIEU, L’Origine du Titre de Cardinal, Città del Vaticano   : Miscellanca Giovanni Mercati, vol.6, 1946,  p. 113-144.

[35] U. BENIGNI, “Suburbicarian dioceses”, The Catholic Encyclopedia. New York: The Encyclopedia Press, 1913, vol. 14, pp. 324-325.

[36] R. LESAGE, “Cardinal” Catholicisme: Hier-Aujourd’hui, Demain, Tome:2, Paris : Letouzey et Ané, 1950, p. 536.

[37] The Book of Pontiffs (Liber Pontificalis), op. cit.

[38] Cf. S. MIRANDA, op., cit.

[39] Cf. Ibid.

[40] Cf. J. B SAGMULLER,  op. cit., p. 333-341.

[41]Cf. Pape Paul VI, L’Allocution consistoriale du 1973, sur les cardinaux de l’Eglise Catholique, http://www2.fiu.edu/~mirandas/consistory73.htm du 1973.

[42] Cf. Jean XXIII, Motu Proprio Suburbicariis Sedibus, Avril 11, 1962, www.vatican.va/saint_pierre/jean_xxiii/mutu_proprio/document, visité le 30, Nov. 2013.

[43]Cf. Paul VI, Ad Hoc Usque Tempus, Avril 15, 1969, http://www.vatican.va/holy-father/paul.vi/motu-proprio/document, visité le 30, Nov. 2013.

[44] Cf. Jean XXIII, Motu Proprio cum Gravissima, Avril, 15, 1962, www.vatican.va/holy-father/john_xxiii/motuproprio, visité le 3, Déc. 2013.

[45] Cf. Paul VI, Ad Purpuratorum Patrum, Fevrier 11, 1965, http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/motu_proprio/documents/hf_p-vi_motu-proprio_ad-purpuratorum_lt.html, visité le 3, Déc. 2013.

[46]Cf. Paul VI, Motu Proprio Ingravescentem Aetatem, Nov. 21 1970, http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/motu_proprio/documents/hf_p-vi_motu-proprio_19701120_ingravescentem_lt.html, visité le 1, Déc. 2013.

[47] Can. 349-359.

[48] Jean Paul II, Universi Dominici Gregis, Fev. 22, 1996, www.vatican.va/holy_father/john_Paulii/apost_constitution/document, visité le 3, Déc. 2013.

[49]Cf.  Le code de 1917, Can. 320.

[50] Can. 349.

[51]Cf. Can.359.

[52] Can. 253 §1.

[53]Cf.  Léon IV, Le Synode Romain, Déc. 8, 853, http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/juillet/leon.pdf, visite le 5 Déc. 2013.

[55] Can. 349-359.

AVANT-PROPOS

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                        Bien sûr…Oui, je connais très bien que je supposais venir avec une très  bonne introduction, mais comme je ne suis pas un écrivain dans les sens strict du mot, je pense que je n’ai aucun business ici. Mais eh…C’est mon blog ok? Désolé, parce que j’ai fait une digression… Maintenant, ne vous y trompez pas avec le titre de ce blog: “Mes Pensées Théologiques”, Bla, Bla, Bla…

            Mais hey! Ne sois pas surpris si je change le titre de ce blog parce que: je suis un être insatiable et je me sens ennuyer avec une seule direction de pensée.

La raison fondamentale à laquelle  j’ai commencé ce blog est d’écrire quelque chose pour les étudiants, surtout les étudiants théologiques, premièrement de les aider  à découvrir et marcher parfois un voyage compliqué que nous avions souhaité qu’il y eu quelqu’un qui devrait nous aider manœuvre quelque tournant… deuxièmement, Je suis passionné au sujet de promotion de la vocation et je veux parler généralement du changement que Dieu peut faire dans la vie d’une personne. J’essaierai de faire un poste mensuel sur n’importe quoi à propos de la doctrine  catholique. Afin d’aider mieux l’homme moderne apprécie sa foi.

            Maintenant je vais te présenter la personne qui te parle.  Je m’appelle Paul Ibrams un étudiant de théologie. Je me décris comme un homme déterminé et ouvert qui cherche  à se découvrir. J’adore prendre des photos, lire et écrire. Pourtant, je ne me considère pas comme un écrivain sérieux. Il y a une chose que je ne peux pas négocier, et ça, c’est la foi. Car la foi m’aide à transmettre tout ce que je désire.

            Je vous en prie à revenir de temps en temps pour avoir une expérience de la vie avec moi. Avec ma licence en philosophie et ma connaissance en psychologie, je ferai d’elles ma mission, enfin  de vous guider vers la vie et de vous aider à vivre une vie de simplicité. Commence ce voyage avec moi, et je vous assure que vous n’auriez pas des regrets.

Soyez la bienvenue chez MOI !!!!!!! 

Paul Ibrams (paul4everyrs@twitter)